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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 14:07

Le lundi 28 mai 2018

Après la déconvenue Joël Dicker, je vous avoue que je suis resté quelques jours sans lire une ligne. Un peu comme un cavalier tombé de cheval qui hésite à remonter sur sa monture. Puis comme un convalescent j'ai lu quelques pages de Julien Gracq et de suite je me suis senti mieux, mais le coup a été rude.

L'on m'avait conseillé deux auteurs de thriller, des jeunes loups qui commence à se forger un nom dans le polar. Il s'agit de Bernard Minier dont je viens de terminer Le cercle et de Franck Tilliez auteur de Rêver dont j'ai lu les  premières pages.

 

Comme je l'écris ma chronique n'engage que moi, elle résulte de l'impression que m'a laissé le roman.

Le cercle est un polar où l'auteur entraine le lecteur sur une fausse piste, celle d'un tueur en série évadé d'un centre psychiatrique fermé. Le commissaire en charge de l'affaire est malheureusement torturé par les jours heureux passés avec sa femme dont il est séparé depuis un bout de temps. Il faut souligner qu'elle a succombé aux charmes de son meilleur ami.

 Il l'a  retrouve parce qu'elle est la mère du suspect N°1 des trois meurtres qui l'occupent ou devraient l'occuper. Le hasard fait bien les choses. Sauf que les retrouvailles donnent lieu à des pages que l'auteur aurait voulu érotiques mais sont d'un ennui mortel et hors sujet.

La suite de cette romance, pardon de ce thriller, ne m'a jamais accroché et la fin est plutôt décevante, voire tirer par les cheveux.  

Rêver

Il s'agit d'un thriller psychologique d'après ce que l'on peut lire dans la presse spécialisée. 

Le personnage principal est psychologue et travaille pour la gendarmerie afin de découvrir l'auteur de rapts d'enfants. Elle souffre de narcolepsie et est victime de crises de cataplexie et se soigne au Propydol. C'est un médicament (qui n'existe pas) mais qui apparaît une page sur deux. Cependant, vivant entre rêve et réalité cette jeune femme dénommée Abigaël se taillade, se pique avec des aiguilles ou bien à recours aux brulures de cigarettes pour savoir si elle est éveillée ou non. Rappelons qu'elle est psychologue. Je ne suis pas psychologue mais je doute que le corps médical approuve  cette thérapie...singulière. Il suffit tout simplement de se pincer...d'où l'expression.

Ce qui surprend dans ce polar c'est que l'enquête sur la disparition des enfants passe au second plan pour ne se polariser que sur les faits et gestes de cette étrange psychologue au point que le lecteur se pose la question vers laquelle veut nous emmener l'auteur : Ne serait-ce pas elle l'auteur des rapts d'enfants ?

Un moment savoureux page 284 : Récit d'une légende estivale que chaque vacancier connaît : Il s'agit de ce malheureux plongeur happé par un Canadaire en pleine mer et largué au-dessus d'un feu de forêt. Cette histoire a fait mille fois le tour de la côte et fait partie des canulars que l'on se raconte sur nos plages à l'heure du pastis. Je ne suis pas vraiment certain que cette fable ait sa place dans ce bouquin.

Bientôt la fin que je ne vous dévoilerais pas mais pour l'instant je reste dubitatif....  

Ouf, j'ai terminé la lecture de ce thriller psychologique. L'héroïne, la psychologue qui se martyrise  s'en sort, mais que c'est compliqué voire alambiqué pour obtenir un résultat mitigé car le méchant, n'est autre qu'un petit employé minable alors que je m'attendais à découvrir un génie (type Moriarty) Empruntez le à un ami ou à la bibliothèque.  

Comme pour le moment, je ne suis attiré par aucun roman traditionnel , je continue ma quête de sensations fortes et me lance dans la lecture du dernier Grangé : La terre des morts. Comptez sur moi pour vous donnez un avis sans concession.

 

  

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