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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 19:28

 

Je me suis rarement insurgé contre les écrits littéraires, si mauvais soient-ils, mais qu'une maison aussi prestigieuse qu'Acte Sud se prête à une telle escroquerie me révulse.

Quel est l'objet de mon courroux ?

L'on annonce à grand renfort de publicité la sortie du cinquième tome de la Saga MILLENIUM.

Or, l'auteur des trois romans originaux qui ont été publiés à plusieurs millions d'exemplaires est mort foudroyé par une crise cardiaque AVANT la publication de ses romans.

L'on peut penser ce que l'on veut des trois romans de Stieg Larson, du bien, du mal, toujours est-il que le succès a été planétaire et personnellement j'ai aimé. Bien que ce ne soit pas de la grande littérature, le style, l'intrigue, les personnages, sont novateurs.  

Imagine-t-on une suite aux Misérables de Victor Hugo écrite par un parfait inconnu, ou une suite du Voyage au bout de la nuit de Céline par un écrivaillon quelconque ? Non. Les gens qui se prêtent à cette falsification ne le font que par mercantilisme. 

Que la Ministre de la Culture Françoise Nyssen,  ancienne directrice  d'Acte Sud, cautionne cette escroquerie littéraire me scandalise. Est-ce que le fric, car il s'agit bien de cela, va polluer la littérature comme il pollue tous les pans de notre culture ? Est-ce que le livre est une marchandise comme les autres ?

Madame la Ministre un peu de dignité, vous avez publié des chefs-d'œuvre, pris des risques, ne vous prêtez pas à cette escroquerie !  

ERIC DELVAL

LE PLAGIAT

CHAPITRE III

Elle n’avait plus connu un tel luxe depuis ses jeunes années, quand le château menait grand train. Désireuse de profiter au maximum de l’ambiance du quartier de l’Opéra, Pauline avait convenu d’un rendez-vous le lendemain à 16 heures avec Pierre Mazet, ce qui lui laissait tout le loisir de visiter l’Opéra Garnier et faire les Grands magasins du boulevard Haussmann comme une « véritable petite provinciale » avait ironisé Claude au téléphone, qui avait ajouté qu’elle regrettait de ne pas être en sa compagnie.

Plus le moment de rencontrer l’éditeur approchait, plus Pauline sentait l’anxiété s’installer. La veille, allongée sur le lit de la luxueuse chambre d’hôtel, elle avait relu quelques passages de son manuscrit, à l’affût de fautes d’orthographe voire pire, de syntaxe. L’appel téléphonique de Claude autour de minuit l’avait rassérénée, et permis de passer une nuit sans rêve, ni cauchemar.

Le sac contenant le précieux manuscrit serré contre la poitrine, elle observait par la fenêtre du taxi la file ininterrompue des véhicules collés parechoc contre parechoc. Immobilisé sur le boulevard Raspail, le véhicule qui la conduisait au domicile de Pierre Mazet, situé au deux de la rue Braque, près du parc Montsouris, avançait au rythme des invectives du chauffeur.

La gâche électrique de la porte de l’immeuble art-déco où demeurait l’éditeur, crépita dès qu’elle eût appuyé sur le bouton de l’interphone sans qu’elle eût besoin de s’annoncer. Elle le trouva sur le palier du deuxième étage, un sourire bienveillant sur le visage. Il la pria d’entrer tout en lui serrant la main.

Vêtu d’un pantalon de velours beige et d’une chemise à carreaux qui avait connu des jours meilleurs, Pierre Mazet était un petit homme aux cheveux gris, coupés en brosse, les yeux bleus pâles abrités derrière des lunettes rondes cerclées de fer. Il avait la peau blanche parsemée de taches de rousseur, des gens qui restent confinés dans leur bureau.

Il lui proposa une tasse de thé qu’il alla chercher dans la cuisine, traversant un salon encombré de meubles anciens couverts de livres, tout comme les étagères en chêne qui couraient le long des murs. Elle quitta l’ottomane sur laquelle elle était assise pour se rendre vers les fenêtres qui donnaient sur le parc.

- C’est agréable n’est-ce pas ! Habiter Paris et avoir cette vue champêtre.

Le ton acéré de sa voix la fit sursauter comme s’il l’avait prise en faute. Elle retourna s’assoir. Il déposa un plateau en cuivre de style marocain sur un guéridon et remplit deux tasses de porcelaine bleue.

- Ainsi vous écrivez !

- Oui, dès que j’ai eu terminé mes études, j’ai entrepris la rédaction de ce manuscrit, mentit-elle.

Elle reposa la tasse sur le plateau et sortit de son sac le manuscrit qu’elle tendit à l’éditeur. Celui-ci le feuilleta, un sourire amusé sur les lèvres.

- Il n’y a pas de titre ?

- Non, je n’en ai pas trouvé qui me satisfasse complètement.

- Eh bien on essaiera d’en trouver un ensemble, quand je l’aurais lu !

Il posa le manuscrit sur une table ronde parmi d’autres textes qui attendaient sans doute son verdict et évoqua son voyage à Bordeaux qui remontait à mille-neuf-cent-quatre-vingt-huit  lorsqu’il était tout jeune écrivain, ainsi que  la merveilleuse réception que ses parents avaient donné en son honneur au château. A l’évocation de cette manifestation, son visage se contracta, son regard se perdit vers les fenêtres donnant sur le parc. Il poussa un léger soupir et lui sourit.

- Comment vont-ils ? demanda-t-il brusquement.

Pauline détourna les yeux vers son manuscrit.

- Vous l’apprendrez en lisant mon roman, je parle beaucoup d’eux.

Constatant l’embarras de Pauline, Pierre Mazet ne poursuivit pas, il enchaina sur le métier d’écrivain et ses atermoiements quand il s’était lancé en littérature alors que rien ne le prédestinait à cette carrière. Son chef-d’œuvre, « La citadelle oubliée » était inspiré des aventures de son grand-père qui avait participé à la campagne coloniale de l’armée française en Afrique subsaharienne au début du vingtième siècle. Des rumeurs de plagiat avaient courues lors de la sortie du livre. Deux critiques littéraires plus téméraires que leurs confrères avaient cru discerner quelques similitudes troublantes avec un roman paru quelques années plus tôt, dont l’auteur refusa un grand prix littéraire, dénonçant « Une littérature à l’estomac »

Licenciés des revues pour lesquelles ils travaillaient, plus personne n’entendit parler des deux audacieux.

La voix de Pierre Mazet donnait l’impression d’une lame de scie glissant sur les cordes d’un violon. Cette métaphore lui arracha un sourire qui désarçonna l’éditeur dont le monologue  arrivait au moment crucial où survenait l’annonce de la décision du jury lui décernant « Le  Prix de l’Académie »

- J’imagine votre joie ! se récria Pauline, consciente d’avoir troublé le grand homme.

 Il lui jeta un regard condescendant, et poursuivit le cours de ses souvenirs de gloire, les yeux un peu dans le vague.

- Mais je vous ennuie avec mes histoires qui remontent à la nuit des temps.

- Pas du tout, je trouve ça passionnant.

- Voulez-vous que nous dinions ensemble ? Je connais, pas loin d’ici, un restaurant fort convenable.

Pauline se redressa en saisissant son sac.

- Je suis désolée, je dois retourner à mon hôtel où j’ai donné rendez-vous à une amie.

Pierre Mazet ne parut pas particulièrement déçu. Il se leva à son tour du fauteuil qu’il occupait et du bras lui indiqua la direction de la porte d’entrée.

- Ce sera pour la prochaine fois.

- Avec plaisir, répondit-elle.

Alors qu’elle approchait de la porte et qu’il lui tendait la main pour la saluer, elle agrippa son bras, se colla contre lui et l’embrassa passionnément sur les lèvres. Désemparé, il recula, la regarda dans les yeux, y vit une invitation, la prit par les épaules et l’entraina vers sa chambre.

Pauline avançait comme une somnambule, incapable de justifier le geste insensée qu’elle venait d’accomplir et maintenant le fait qu’elle se déshabillât comme si une autre personne agissait à sa place.

Tout d’abord stupéfait, Pierre Mazet, persuadé que l’abandon de cette jeune femme était le fruit de la fascination qu’il exerçait sur elle, contemplait, flatté, le corps gracieux de Pauline étendue sur son lit. Il n’avait pas fait l’amour depuis la mort de sa femme il y a cinq ans. Cependant, il estimait qu’il avait été à la hauteur, sa jeune admiratrice avait émis quelques râles révélateurs. Il s’était mis sur le dos, les mains derrière la tête, les yeux fixés sur les arabesques du plafond. Un sourire satisfait sur les lèvres, il écoutait la lente respiration de Pauline, qui n’osait faire le moindre mouvement, puis s’endormit.

 

L’obscurité avait envahi la pièce, les diodes d’un radio réveil situé à quelques pas  indiquaient vingt heures vingt. Pauline sauta hors du lit. Pierre Mazet alluma une lampe de chevet, contempla les contorsions de la jeune femme qui s’habillait dans la précipitation, posa les pieds sur le tapis avec l’intention de la raccompagner.

Sans se retourner, elle lui demanda de ne pas bouger, l’assura qu’elle trouvera aisément le chemin de la sortie et l’avertit qu’elle l’appellera le lendemain en fin d’après-midi.

Une fois la lourde porte en fer forgé de l’immeuble refermée derrière elle, elle fit quelques pas puis s’arrêta pour s’appuyer contre le tronc d’un arbre, comme prise de vertiges. Incapable, d’analyser ce qui l’avait poussée à agir de la sorte, se donner à un homme qui ne lui plaisait pas et ne lui avait procuré aucun plaisir. C’était la sidération qui l’emportait, elle reprit sa marche, les yeux rivés sur le bout de ses chaussures, en direction du boulevard Jourdan où elle espérait trouver un taxi. Son désarroi ne s’exprimait ni par la colère, ni par la tristesse, mais par une introspection sur ses motivations. Avait-elle eu subitement envie de cet homme qui restait une légende dans le monde de la littérature ? Ou n’était-ce que vénalité afin qu’il publiât son roman ? La réponse lui parut évidente.

Elle retrouva la chambre du Hilton avec plaisir. Le trajet en taxi,  au cours duquel le chauffeur avait réussi la prouesse de la faire rire, l’avait apaisée. A travers la vitre détrempée, la ville lui avait parue irréelle, un rideau de bruine donnait aux monuments illuminés un aspect irréel comme peints par Monet.    

Ne restaient que l’angoisse de revoir l’éditeur, et surtout de l’attitude à tenir. Elle se dirigea vers la salle de bain, prit une douche brûlante qui dura une dizaine de minutes comme si elle voulait effacer les traces de ce qui resterait une tache indélébile dont elle était seule responsable, car elle n’imaginait pas un instant que Pierre Mazet eût été capable d’une telle initiative. Elle se séchait devant le miroir, examinant son corps sur toutes les coutures, quand le téléphone sonna.

Pauline se dirigea lentement vers l’appareil, porta le combiné à son oreille. Elle ne répondit que lorsqu’elle discerna  la voix de Claude.

- Je ne voulais pas t’appeler sur ton portable pour ne pas te déranger. Comment ça s’est passé ?

- Bien, nous avons longuement parlé, surtout lui.

- Tu as une drôle de voix.

- Je sors de la douche.

Il y eut un court silence.

- Vous avez commencé la lecture du manuscrit ?

- Non je dois l’appeler demain en fin d’après-midi.

- Tu me tiens au courant ?

La gorge serrée, Pauline répondit d’une voix oppressée qu’elle l’appellera dès qu’il lui aura fait connaître sa décision.

- Tu es sûre que ça va ?

- Oui, je suis un peu fatiguée.

- Je vais te laisser te reposer, je t’embrasse.

La main tremblante, Pauline raccrocha. Un instant, elle avait eu la tentation de révéler  ce qui s’était passé, comme pour obtenir l’absolution de son amie, seule la certitude d’une condamnation l’avait dissuadée.

 

Après un repas frugal, pierre Mazet, vêtu d’un peignoir en soie mauve, se rendit dans le salon à la recherche du manuscrit qu’il trouva au milieu d’une dizaine d’autres qui attendaient, là, certains depuis des mois. Il le prit, s’installa confortablement sur l’ottomane, et, entreprit la lecture du roman de Pauline de Lanzac. A la lecture du nom qui s’étalait en lettre grasse sur la page de garde, son regard s’égara sur les moulures du plafond. Il ne pouvait s’empêcher de repenser à ce corps qu’il avait étreint avec ivresse, passion, la jouissance qu’il en avait tirée et partagée, il en avait la certitude. Il ne pensait qu’au moment où elle l’appellera, le cœur plein d’espoir, où il lui demandera de venir pour accueillir sa décision et….peut-être, mais il n’osait encore spéculer sur l’avenir. Il y avait une telle différence d’âge.

Il fallait lire ce roman, il avait la nuit devant lui. La théière à portée de main, il s’y attela sans plus tarder, se promettant de ne pas s’endormir.

A l’évidence, les premières pages révélaient que le fil conducteur du récit concernait la famille de Lanzac. Elle avait eu le courage de ne pas en modifier le nom, ce qui aurait été une erreur.  L’enfant, décrite comme introvertie, admirative de son père, un chevalier sans armure, ne pouvait être que l’auteure. C’était écrit dans un style académique, où il sentait des études de lettres solides, mais sans originalité, pour ne pas dire insipide.

Les poncifs foisonnaient, les métaphores étaient éculées, c’était une succession de situations fabriqués dignes de la collection Arlequin. Très rapidement, il comprit que ce roman avait été écrit dans l’urgence d’une situation désespérée.  Parvenu à la moitié du récit, l’espoir d’un sursaut paraissait illusoire, la médiocrité du texte se confirmait au fil des pages. L’abattement de Pierre Mazet laissait place à la sidération.

Subitement, il prit conscience avec effroi de la situation dans laquelle il se trouvait. Terrifié, il sauta deux ou trois chapitres, parcourut quelques lignes à la recherche d’une quelconque embellie, mais il retombait invariablement sur les mêmes mièvreries. Sa tête s’affaissa sur sa poitrine, le manuscrit lui glissa des mains, s’éparpilla sur le sol. Jamais il ne pourrait défendre cette romance à la réunion du comité de sélection qui avait lieu tous les mercredis sous la haute direction du patron en personne.

Sa conscience le tourmentait, il hésitait entre accomplir son devoir d’éditeur intègre et l’irrépressible désir qu’éprouvait l’homme de cinquante-quatre ans de prendre à nouveau dans ses bras cette jeune femme, car il sentait bien que pareille opportunité ne se reproduirait plus. Il marcha jusqu’à la salle de bain et s’observa dans le miroir. Il y vit un visage flétri aux yeux usés par des années de lecture, un corps aux muscles flasques. Il secoua la tête de dépit, éteignit la lumière, et alla se coucher, ne sachant quelle attitude adopter lors de l’appel de Pauline dans quelques heures, qu’il redoutait. Le sommeil, qu’il trouva après avoir tourné dans son lit durant de longues minutes, fut émaillé de cauchemars. Le manuscrit à la main, il usait d’un chantage indigne afin de coucher avec elle. Il se réveilla au petit matin en sueur, se dirigea vers la salle de bain pour avaler un somnifère et retourna se coucher.

Au loin, à une distance qu’il ne pouvait atteindre, une sonnerie bourdonnait, irréelle. Il se redressa, la tête enserrée dans un étau. Le bruit provenait du salon, persistant. Il enfila son peignoir et se dirigea à tâtons vers l’encadrement lumineux de la porte de la chambre. Le salon baignait dans une lumière crue qui lui blessa les yeux. Instinctivement il tourna la tête vers la pendule posée sur l’étagère face à l’ottomane. Elle indiquait seize heures. La sonnerie repris de plus belle, elle venait de la porte de l’appartement. Il regarda par le judas, découvrit Pauline sur le palier. Perdant totalement la maîtrise de soi, il courut se réfugier dans le salon, s’assit, les mains entre les genoux, tandis que la sonnerie lui fracassait les tympans. Reprenant ses esprits, il fila vers la salle de bains, s’aspergea le visage d’eau, noua une serviette de bain autour de sa taille et retourna vers la porte qu’il ouvrit. Pauline était de dos, le pied sur la première marche de l’escalier, il regretta son geste. Elle se retourna et l’aperçut à moitié nu, pitoyable, la tête froissée d’un homme qui a passé une nuit blanche, et ne put retenir un fou rire. Un sourire contraint sur les lèvres, il s’excusa, prétexta qu’il était sous la douche et s’effaça pour la laisser passer.

Tandis qu’il filait vers la chambre afin d’aller revêtir une tenue plus décente, elle pénétra dans une pièce qui sentait le renfermé et se rendit vers une des fenêtres afin de l’ouvrir. Au passage, elle vit, au pied de l’ottomane, les feuillets de son manuscrit éparpillés sur le tapis. En le voyant réapparaître dans le salon, pauvrement vêtu de son pantalon de velours sur lequel il avait passé une chemise vichy froissée, les pieds nus chaussés de pantoufles, elle se demanda comment elle avait pu faire l’amour avec cet homme. Il sentit la désapprobation dans son regard et tenta de faire diversion en lui proposant une tasse de thé dont lui-même avait un besoin pressant.  Elle refusa sèchement, le regard vissé sur les feuillets jonchant le sol.

- Alors ?

Les jambes tremblantes, il se laissa choir dans le fauteuil, la tête basse, il n’osait la regarder, cherchant les mots qui ne venaient pas. Elle comprit immédiatement.

- C’est mauvais ?

Il ne répondait toujours pas, les yeux rivés au sol comme un petit garçon pris en faute, ce qui eut le don de de la mettre dans une rage folle.

-- Mais réponds !

-- J’ai passé la nuit à te lire, marmonna-t-il d’un ton las comme pour atténuer la fureur qu’il sentait monter en elle.

Elle hurla les paroles qu’il redoutait d’entendre.

-- Maintenant que tu m’as baisée et mal, tu crois que tu peux me jeter comme n’importe quelle putain espèce de salaud !

Les traits ravagés par la fureur, elle bondit de l’ottomane qui se renversa, attrapa un livre sur une étagère, le lança avec rage à travers la pièce. Il alla heurter la toile d’un tableau où il resta fiché. D’un air ahuri, Mazet regarda tour à tour son tableau défiguré puis Pauline qui ramassait les pages de son manuscrit en culbutant tout ce qui se trouvait sur son passage. Paralysé par la peur, il psalmodiait des paroles incompréhensibles. Elle rangea le manuscrit dans son sac, dont elle se servit comme d’une fronde, pulvérisant ce qui se trouvait à sa portée, bibelots, carafes en cristal, écran du téléviseur, disques… jusqu’au vase de chine de l’entrée contenant cannes et parapluies qui explosa sous l’impact du sac. La porte claqua comme un coup de fusil laissant Pierre Mazet hébété.

*

Pour connaître la suite qui ne manque pas d'intérêt vous allez devoir patienter quelques jours... mais vous ne le regretterez  pas...promis !

A suivre après le prochain article consacré aux livres que j'ai lu cet été :

 Bonne surprise : Virginie Despentes,  Vernon Subutex.  J'avais une appréhension irraisonnée à lire cette auteure notamment à cause de ce que j'avais entendu ou lu sur elle. Comme quoi, il vaut mieux se faire une opinion soi même ou comme le dit Eric Delval  :

La subjectivité de l'un ne fait pas le goût de l'autre.

Autre  plaisir, mais ce n'est pas une surprise : Mario Vargas Llosas : Le héros discret : C'est le plaisir de lire, tout simplement.

 

 

 

 

  

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